Le compromis

Romuald et Pepette entrent discètement dans le halle et vont vers les ascenseurs .
Les policiers sont bien en compagnie de Môssieur et d’une infirmière qui rendent comptent de mon attitude agressive ….ils zappent un peu le pourquoi de cette montée d’adrénaline !

Ma belle fille revient et me dit de m’en aller ,mais je refuse . J’assume mes paroles et mes actes et suis prête à recommencer s’il est nécessaire .
Alain et moi pénètrons à notre tour par la porte à tambour et nous rendons vers les policiers .
Môssieur est étonné de nous voir .
Je repère immédiatement une femme parmis les policiers et c’est à elle seule que je parlerais dorénavant car je pense qu’une femme est plus à même de comprendre mes réactions .
Je lui demande seulement que Môssieur m’oublie un peu . D’ailleurs ,quand celui-ci s’approche de nous et me parle ,je le toise avec mépris et ne lui répond pas .
Alain , lui , explique la situation aux autres policiers qui se sentent un peu débordés car tout mon entourage à suivi .
Quand j’ai expliqué la situation à la jeune femme ,elle rejoint l’autre groupe .
On nous a prévenu que nous n’avions plus le droit d’accéder au service de réanimation jusqu’à nouvel ordre …….mais tout le monde discute et nous oublie Alain et moi ……..nous profitons de ce moment d’inattention pour courir vers les ascenseurs ….une porte s’ouvre et nous nous engouffrons dans la cabine ….2ème étage ……décidément ,tout va bien ,quelqu’un sort de la réa et nous n’avons pas besoin d’appeler …..mais les policiers se sont aperçus que nous avions disparu et ils nous talonnent .
Alain s’arrête pour leur barrer le chemin et me laisse le temps d’atteindre la chambre de mon fils .
Là ,je m’assoie près de lui ,lui prends la main et de l’autre m’accroche à la barrière du lit .
Ils sont tous devant le sas et m’enjoignent à sortir .Je refuse et leur dis qu’ils peuvent toujours venir me chercher ………ils parlementent entre eux …….et envoient courageusemant la policière auprès de moi .Elle me demande doucement si elle peut s’approcher ……j’acquisce ….
Elle se trouve près de moi et s’agenouille .Avant de dire quoi que ce soit ,elle regarde Jordan et lui caresse la main puis elle me dit qu’elle est maman et qu’elle me comprend ,car si ses enfants sont vivants ,ils sont loin d’elle ,en Martinique .Ensuite ,elle m’explique que Môssieur propose de discuter avec moi ,de tout m’expliquer et d’écouter se que j’ai à dire .Je réfléchis rapidement et accepte à condition qu’elle reste toujours avec moi . C’est ok .
Nous nous rendons dans notre pièce ,où m’attendent mes proches .nous nous installons pendant que les autres policiers attendent devant la porte .
Alain N°2 et Romuald ont prévenu un journaliste de la Nouvelle République de Tours .




Archive pour 5 janvier, 2009

Le compromis

Romuald et Pepette entrent discètement dans le halle et vont vers les ascenseurs .
Les policiers sont bien en compagnie de Môssieur et d’une infirmière qui rendent comptent de mon attitude agressive ….ils zappent un peu le pourquoi de cette montée d’adrénaline !

Ma belle fille revient et me dit de m’en aller ,mais je refuse . J’assume mes paroles et mes actes et suis prête à recommencer s’il est nécessaire .
Alain et moi pénètrons à notre tour par la porte à tambour et nous rendons vers les policiers .
Môssieur est étonné de nous voir .
Je repère immédiatement une femme parmis les policiers et c’est à elle seule que je parlerais dorénavant car je pense qu’une femme est plus à même de comprendre mes réactions .
Je lui demande seulement que Môssieur m’oublie un peu . D’ailleurs ,quand celui-ci s’approche de nous et me parle ,je le toise avec mépris et ne lui répond pas .
Alain , lui , explique la situation aux autres policiers qui se sentent un peu débordés car tout mon entourage à suivi .
Quand j’ai expliqué la situation à la jeune femme ,elle rejoint l’autre groupe .
On nous a prévenu que nous n’avions plus le droit d’accéder au service de réanimation jusqu’à nouvel ordre …….mais tout le monde discute et nous oublie Alain et moi ……..nous profitons de ce moment d’inattention pour courir vers les ascenseurs ….une porte s’ouvre et nous nous engouffrons dans la cabine ….2ème étage ……décidément ,tout va bien ,quelqu’un sort de la réa et nous n’avons pas besoin d’appeler …..mais les policiers se sont aperçus que nous avions disparu et ils nous talonnent .
Alain s’arrête pour leur barrer le chemin et me laisse le temps d’atteindre la chambre de mon fils .
Là ,je m’assoie près de lui ,lui prends la main et de l’autre m’accroche à la barrière du lit .
Ils sont tous devant le sas et m’enjoignent à sortir .Je refuse et leur dis qu’ils peuvent toujours venir me chercher ………ils parlementent entre eux …….et envoient courageusemant la policière auprès de moi .Elle me demande doucement si elle peut s’approcher ……j’acquisce ….
Elle se trouve près de moi et s’agenouille .Avant de dire quoi que ce soit ,elle regarde Jordan et lui caresse la main puis elle me dit qu’elle est maman et qu’elle me comprend ,car si ses enfants sont vivants ,ils sont loin d’elle ,en Martinique .Ensuite ,elle m’explique que Môssieur propose de discuter avec moi ,de tout m’expliquer et d’écouter se que j’ai à dire .Je réfléchis rapidement et accepte à condition qu’elle reste toujours avec moi . C’est ok .
Nous nous rendons dans notre pièce ,où m’attendent mes proches .nous nous installons pendant que les autres policiers attendent devant la porte .
Alain N°2 et Romuald ont prévenu un journaliste de la Nouvelle République de Tours .

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