Quand le malheur des autres vous rappelle le votre

En allant sur le net,  je découvre que beaucoup d’autres mamans vivent le même enfer que moi, à savoir : survivre à un des ses enfant.

Dans les divers témoignages que j’ai pu lire reviennent les mêmes mots: souffrance, manque, désespoir, solitude, culpabilité, colère, attente.

Ces mamans décrivent aussi l’impression qu’une partie de nous est morte en même temps que notre enfant et beaucoup disent ne pas avoir les mots exacts pour décrire nos sentiments.

Elles écrivent également que très rapidement, elles ne peuvent plus parler de leur enfant dans leur entourage parce que ce droit à la parole dérange et que la vie pour les autres a repris un cour normal, ce qui ne sera plus jamais notre cas.

Ne pas être seule a ressentir tout ce flot de sentiments, contradictoires parfois, a quelque chose de rassurant.

Cela n’apaise ni mon chagrin ni ma colère mais je me rends compte qu’il est plus facile de parler à quelqu’un qui  » sait  » qu’à quelqu’un qui, bien que de bonne volonté, ne « sait » pas.

Et puis il y a deux jours, sur le forum où je vais avec une autre amie, est annoncé qu’une maman elle aussi inscrite , vient de perdre son fils Julien, âgé de 24 ans .

La claque …..je ne connais ni Electra ni Julien personnellement, mais cet évènement me replonge directement dans mon drame. 

La souffrance de cette famille est la mienne. Je sais tout ce que ressent Electra et je revis tout depuis le début et la peur revient m’assaillir.

 

Son cauchemar est le mien.

Toutes mes pensées vont vers elle et vers son ange qui aura été accueilli, j’en suis certaine, par Jordan.

 

 




Archive pour 2 février, 2010

Quand le malheur des autres vous rappelle le votre

En allant sur le net,  je découvre que beaucoup d’autres mamans vivent le même enfer que moi, à savoir : survivre à un des ses enfant.

Dans les divers témoignages que j’ai pu lire reviennent les mêmes mots: souffrance, manque, désespoir, solitude, culpabilité, colère, attente.

Ces mamans décrivent aussi l’impression qu’une partie de nous est morte en même temps que notre enfant et beaucoup disent ne pas avoir les mots exacts pour décrire nos sentiments.

Elles écrivent également que très rapidement, elles ne peuvent plus parler de leur enfant dans leur entourage parce que ce droit à la parole dérange et que la vie pour les autres a repris un cour normal, ce qui ne sera plus jamais notre cas.

Ne pas être seule a ressentir tout ce flot de sentiments, contradictoires parfois, a quelque chose de rassurant.

Cela n’apaise ni mon chagrin ni ma colère mais je me rends compte qu’il est plus facile de parler à quelqu’un qui  » sait  » qu’à quelqu’un qui, bien que de bonne volonté, ne « sait » pas.

Et puis il y a deux jours, sur le forum où je vais avec une autre amie, est annoncé qu’une maman elle aussi inscrite , vient de perdre son fils Julien, âgé de 24 ans .

La claque …..je ne connais ni Electra ni Julien personnellement, mais cet évènement me replonge directement dans mon drame. 

La souffrance de cette famille est la mienne. Je sais tout ce que ressent Electra et je revis tout depuis le début et la peur revient m’assaillir.

 

Son cauchemar est le mien.

Toutes mes pensées vont vers elle et vers son ange qui aura été accueilli, j’en suis certaine, par Jordan.

 

 

SOS BONICHE |
Derriere les murs |
monbbdchine |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | yome
| Mes tribulations
| goeland2008